L'assassinat de Don Juan - Christian Jacq (les enquêtes de l'inspecteur Higgins 15)

Résumé:

  Assassiner Don Juan : n'était-ce pas la seule solution pour l'empêcher de nuire? Incarné par le baryton Pietro Luigi lors d'une représentation exceptionnelle au célèbre festival de Glyndebourne, Don Juan attire les mélomanes du monde entier dans un cade bucolique
  Pietro Luigi compte triompher sur la scène, après avoir tué le Commandeur; mais ce dernier ne reviendra-t-il pas de l'au-delà pour châtier le criminel?
  Mozartien de longue date, Higgins est confronté au milieu de l'art lyrique où, cette fois, les tensions son allées jusqu'à un meurtre des plus spectaculaires.









En bref:

Le superintendant Marlow vient chercher l'ex-inspecteur chef Higgins dans sa retraite de 'the Slaughterers'. Il a besoin d'aide, Pietro Luigi, baryton renommé qui doit incarné Don Juan au festival de Glyndebourne a reçu des menaces de mort, et Scotland Yard a été chargé de le protéger. Pour Marlow, il va de soi que le concours d'Higgins, Mozartien et mélomane confirmé est nécessaire. cette protection non-désirée ne servira malheureusement a pas grand chose.Et il leur faudra à tous deux de la patience et de la diplomatie face aux différentes Divas, hommes et femmes, présentes sur place, car bien qu'il y est eu un mort, ils ne voient pas l’Intérêt de rester sur place, surtout que tous avaient des griefs contre la victime. Cette enquête s'annonce pimentée pour Higgins.


Mon avis:


Un bon roman dans l'ensemble qui ne transcendera pas le genre, mais qui est très agréable à lire, et qui nous fait passer un bon moment dans l'univers impressionnant, autant par l'oeuvre qui y est jouée que par les personnalités des personnages. Personnalités de divas aussi complexe que le meurtre en lui-même. j'ai bien aimé être transporté dans l'univers de Mozart et le mort étant l'interprète de Don Juan ne fait que rajouter à la complexité de cette énigme, qui jusqu'à la fin nous tiens en haleine. L'auteur a par ailleurs su décrire l'ambiance du festival, et l'atmosphère qui s'en dégage, on s'y croirait presque.





NOTES : 7 / 10